Pourquoi dire le Rosaire ? « Le Rosaire est ma prière préférée. CC'est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de ll'Archange et dd'Elisabeth à la Vierge Marie. Toute ll'Eglise ss'associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout c½ur, je vous exhorte à la réciter. »
(Jean-Paul II, angélus du 29.10.78) « Chers frères et s½urs, pour vivre dd'une façon vraiment chrétienne, il faut dd'abord que vous soyez animés du dedans par ll'Esprit de Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de ll'Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans ll'intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. LL'Eglise nous propose pour cela une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement ss'échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de ll'Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à ll'Esprit Saint, pour quu'Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
(Jean-Paul II, 6 mai 1980)
Quu'est-ce que le chapelet ? Quu'est-ce que le rosaire ?
« Littéralement, le chapelet est le « petit chapeau », au sens de couronne. Le mot a ainsi une origine analogue à celle du mot rosaire : ll'un et ll'autre viennent de ll'usage, au Moyen Age, de couronner de roses les statues de la Vierge, chaque rose symbolisant une prière. DD'où ll'idée de se servir dd'un collier de grains pour prier la Vierge. LL'usage était déjà en vigueur au 12e siècle lorsque saint Bernard contribua à le développer. Saint Dominique en fit autant au 13e siècle et prescrivit à ses religieux de porter un chapelet à leur ceinture.
Le chapelet comporte cinq séries de dix grains, chaque série étant suivie dd'un grain séparé. La récitation du chapelet comporte en effet cinq dizaines dd'Ave Maria (Je vous salue Marie), chaque dizaine étant introduite par un Pater (Notre Père) et suivie par un Gloria (Gloire au Père).
Un rosaire correspond à la récitation de trois chapelets. Pendant la récitation de ces 150 Je vous salue Marie, qui rappellent les 150 Psaumes, on médite sur la place de Marie dans le mystère du salut pour ss'y associer.
Une fête de Notre-Dame du Rosaire est célébrée le 7 octobre. Cette fête a été instituée par le Pape Pie V en 1573, pour remercier Marie de la victoire de Lépante (1571). LL'ensemble du mois dd'octobre, où ll'on prie particulièrement la Vierge, est le mois du Rosaire.
La pratique du chapelet, individuelle ou collective, est une forme de spiritualité à la portée de tous, qui associe ll'usage dd'une formule courante de prière à une méditation personnelle sur le salut proposé par Dieu aux hommes en Jésus-Christ. »
(Encyclopédie Théo, p.745, rubriques chapelet et rosaire).Le Pape Jean-Paul II, par sa Lettre Apostolique Rosarium Virginis Mariae, sur le Rosaire, le 18 octobre 2002, a ajouté 5 mystère lumineux au Rosaire pour méditer sur la vie publique de Jésus.